Recharge de pep : 5 façons simples
Recharge de pep : 5 façons simples d’augmenter votre niveau d’énergiePar Theresa Rose

Est-ce que votre niveau de pep tourne au ralenti? Est-ce que vous rampez à travers vos journées, incapable d’embrayer en première? Êtes-vous aux prises avec votre « grognon » intérieur? Il se pourrait que vous ayez besoin d’une recharge de pep. Comme beaucoup de gens, votre niveau d’énergie souffre de la négativité absorbée au milieu de la tourmente des défis incessants, que ce soit à la bourse ou durant les courses. Aller au travail malgré les rumeurs constantes de mises à pied ou les nouvelles à propos de telle société qui ferme ses portes est ardu, mais essayer de demeurer créatif, énergique et productif est doublement plus difficile.
Avant de recharger son niveau de pep, il faut savoir ce que « pep » signifie. Le pep se manifeste différemment chez chaque personne; néanmoins, son essence est la même pour tous. Le pep représente l’énergie intérieure, l’inspiration et la force qui propulse vers l’avant avec enthousiasme, qui permet de réaliser ses rêves et d’agir en fonction de ses désirs profonds. Bref, il s’agit du carburant qui permet de vivre heureux et productif. Le réservoir de pep se vide lorsqu’on le laisse stagner, se vider ou lorsqu’on se laisse drainer par les autres. Toutefois, il est possible de refaire le plein quand on le veut. Tout ce qu’il faut, c’est du bon vouloir, avoir conscience de ses besoins, et faire des choix. Comment recharge-t-on son niveau de pep, alors? On acquiert plus de pep en pratiquant des activités saines, équilibrée et qui apporte la quiétude. Au travail, particulièrement, cela signifie voir le bon côté des choses, même quand les temps sont durs. Il ne faut pas se laisser abattre! Voici cinq façons simples, mais efficaces pour recharger votre niveau de pep afin de passer au travers de la récession.
Être bon avec soi-même. L’une des étapes les plus importantes à suivre pour recharger son niveau de pep est d’adopter un plan rigoureux de soins personnels. Cela implique de choisir un carburant de la plus haute qualité pour s’alimenter. Il faut prendre des aliments santé, que ce soit pour les repas ou pour la collation, éviter de manger en vitesse, et surtout éviter d’ingérer trop d’aliments sucrés vides (quoique réconfortants) et de simples glucides. On doit aller à l’extérieur au moins une fois par jour pour respirer l’une des recharges de pep les plus répandues dans la nature : l’oxygène! Tout ce qu’il faut, c’est faire une petite promenade autour du stationnement ou de l’aire près du bureau afin de recharger ses batteries. De plus, il ne faut pas se sentir gêné lorsqu’on décide de faire une sieste durant le week-end, de se laisser tremper dans le bain ou de se faire faire un massage. Si l’on prend soin de son corps, il prendra soin de soi.
Être plus ludique. À quand remonte la dernière fois où l’on a vu un enfant manquer d’énergie? C’est assez rare! La plupart des enfants n’ont qu’un seul item sur leur liste de choses à faire : avoir du plaisir. Ils se délectent de l’acte créatif, de l’exploration et du jeu. Leurs journées filent à toute allure, et ils ne veulent jamais faire de sieste ou aller se coucher par peur de rater quelque chose de merveilleux. On peut apprendre quelque chose de ces petits professeurs en incluant davantage de divertissement dans sa vie. Au boulot, on peut se demander comment donner une dimension plus ludique à son espace de travail. On peut exposer ses figurines bobblehead favorites sur son bureau; profiter de son heure de dîner pour jouer à un jeu de société avec des collègues tout en mangeant; et participer à la blague du jour par courriel. En dehors du travail, on peut ramasser des coquillages sur la plage, jouer dehors avec sa famille ou même courir sur le Slip’nSlide dans la cour arrière. Il faut laisser son enfant intérieur jouer à nouveau.
Être conscient. Le niveau de pep devient défaillant quand l’esprit saute sans cesse d’une tâche à une autre, ou plus précisément, lorsqu’il est obsédé par d’incessants problèmes. Un ordinateur a besoin d’être éteint une fois de temps en temps afin de fonctionner de façon optimale, il en va de même avec l’esprit. On doit prendre un moment pour « défragmenter » son esprit en pratiquant la méditation. Si l’on est débutant en la matière, il faut simplement prendre quelques minutes par jour, s’asseoir confortablement et rester silencieux. Il NE FAUT RIEN FAIRE, simplement exister. Après avoir dîné, on peut se réserver quelques minutes à la méditation. Il est surprenant de voir à quel point on se sent ré énergisé lorsqu’on laisse son cerveau se reposer un moment. Une fois qu’on a intégré des périodes de silence dans sa vie, on peut commencer à ajouter des activités mentales comme la visualisation créative ou encore le réaménagement de son espace de travail par désencombrement et autres techniques Feng shui comme de tourner son bureau vers la porte, disposer des plantes dans les coins et en déplacer l’équipement électrique aussi loin que possible de soi.
Vivre l’instant présent. Un obstacle majeur dans l’optimisation de son niveau de pep consiste communément à regretter le passé et s’inquiéter pour l’avenir. On perd tellement d’énergie à se vautrer dans ses soi-disant échecs ou à se faire du mauvais sang à propos du pire qui pourrait survenir au lieu vivre l’instant présent dans le bonheur. Le futur est imprévisible, c’est donc une pure perte de temps et de pep que d’essayer de le contrôler. La meilleure façon d’être bien ancré dans le présent consiste à augmenter la conscience qu’on a de soi et de son entourage. Quand on place sa main sur son cœur. Que ressent-on? Quand on regarde autour de soi. Que voit-on? La vie est riche sans commune mesure lorsqu’on prend le temps d’être pleinement présent. Après tout, c’est la seule chose qu’on a.
Être reconnaissant. Exprimer sa gratitude, c’est comme une poussée d’adrénaline. Lorsqu’on est reconnaissant de ce que l’on a acquis – un foyer, une famille, de l’amour, la santé et de la nourriture – on reçoit immédiatement une recharge de pep pouvant nous aider durant les périodes difficiles. La clé consiste à exprimer sa gratitude au quotidien. Il faut envisager de commencer et de terminer sa journée avec un compte rendu de sa gratitude. Avant de sortir du lit et de se rendre au travail, ou avant d’éteindre la lumière au coucher, on peut faire mentalement le bilan de toutes les choses fabuleuses qui meublent sa vie. Prenez note des cadeaux contenus dans les défis de la journée. Qu’y a-t-il de positif dans la réunion reportée ou dans l’appel du client? A-t-on pu travailler plus longtemps sur un projet qui arrivait à échéance, ou a-t-on pu revenir à la maison quelques minutes plus tôt et voir sa famille? En opérant selon une perspective de gratitude, on ne sera jamais confronté au sentiment familier d’avoir les batteries à plat.
Même si parfois, on a l’impression que son énergie est soumise à son statut d’emploi, les messages des médias, ou le solde de son compte en banque, on peut briser ce cercle vicieux en faisant des choix orientés sur la recharge de pep, et ce, encore et encore, jour après jour, minute après minute. Il faut choisir de vivre une vie abondante, équilibrée et créative, et ensuite poser les gestes qui s’imposent pour donner corps aux idées, aux croyances et aux actions qui s’y rattachent.